La bête en moi gronde et se tord
Ma tête ne maîtrise plus mon corps
Mes poings se serrent et se desserrent
J'ai envie de frapper, cogner et hurler
Je ne veux plus voir ce visage détesté
Mes pensées sont à l'unisson de mes nerfs
Le visage fermé, les sourcils froncés
J'observe un silence lourd et obstiné
Non je ne te ferai pas ce plaisir-là
La rage s'accroît dans tout mon être
Une violence inconnue et traître
Contre moi et surtout contre tout ça
Cet harcèlement de tous les instants
Ce comportant souvent insultant
Cette sournoiserie plus perverse qu'un venin
Mes yeux demeurent secs et lancent des éclairs
Les larmes viendront en un moment solitaire
Me soulager de tout cet émoi tellement vain
Et je finirai la journée vidée et épuisée
En regrettant de n'avoir pas fait
Tous ces actes de rébellion auxquels j'ai rêvé
Pas besoin de vous faire un dessin, vous aurez compris que ça ne va pas fort. J'oscille entre l'envie de lui mettre mon poing sur la gueule (et je suis polie), lui claquer la porte au nez, le contredire rien que pour le faire enrager, me fermer comme une huître, ou me mettre en arrêt en pleurant comme une madeleine. La dernière solution ne me plaît pas car ce serait pour moi synonyme de défaite. je ne veux pas lui faire ce plaisir-là. Aujourd'hui, j'ai choisi l'option "huître fermée". Pas mal, surtout quand il n'y a que lui et moi à travailler !
lundi 5 novembre 2007
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
1 commentaires:
Bon courage, vraiment... Et n'oublie pas que tu peux toujours prendre des congés ^^
Enregistrer un commentaire